Mercredi 6 août - Café français!

Ce matin, comme toutes les petites nouvelles, je suis allée au "café français" organisé par des plus anciennes histoire de faire un peu connaissance. Avec une vingtaine d'expats nous avons donc mangé des petits gâteaux tout en discutant des dernières trouvailles que l'on peut faire à Bangalore. C'est comme ça que j'ai appris, liste et tarif en main, qu'un couple vient d'ouvrir une boutique de fromage français avec plus de 50 sortes différentes, qu'une expat, originaire du Sud, fait tous les mois des rillettes de canard et des terrines, et qu'une autre fait du pain ainsi que de la viennoiserie.

Surprise par ces découvertes je me rends compte qu'en fait nous cherchons toutes à garder un peu de France près de nous et que, comme on nous l'avait dit, les expats parlent beaucoup de nourriture.

Mais rassurez-vous j'ai aussi fait des connaissances très sympa et surtout trouvé des gens plein de bonnes intentions qui ne demandent qu'à vous aider.

Lundi 4 août - J'ai perdu ma dent (par Amandine)

Vendredi, j'ai perdu une dent de lait. Je l'ai mise sous mon oreiller et la petite souris est passée. Elle m'a apporté un billet de 100 roupies.



Samedi, nous avons mangé une noix de coco. En fait, nous avons bu le lait de coco. Je n'ai pas trop aimé!!!!

Il y a beaucoup de chiens dans la rue.
Il y a aussi des mobylettes à remorque qui s'appellent des rickshaws. Ce sont des taxis.

Dimanche 3 août - India's construction boom

Le boom de l'immobilier est l'une des premières choses qui frappent lorsque l'on débarque à Bangalore. A perte de vue, on découvre des bâtiments en construction ou en rénovation. Qu'il s'agisse d'immeuble d'habitation, de bureaux ou de commerces, Bangalore est une véritable forêt de champignons. Ce phénomène est particulièrement visible à Whitefield, le quartier où nous habitons et travaillons. Ce quartier accueille un grand nombre d'entreprises étrangères donc un nombre croissant d'habitants. Du coup, la zone s'est fortement urbanisée en très peu de temps. J'ai appris qu'il y a 3 ou 4 ans de ça, Whitefield n'était qu'un village entouré de champs de cocotiers. On en est très loin aujourd'hui.


Un des effets secondaires est que l'air est chargé en permanence de poussière liée aux différents chantiers et par temps chaud, cela devient vite irrespirable.

Évidemment, les règles de sécurité qui s'appliquent ici sont à des années-lumières des nôtres. J'en veux pour preuve la série de photos prise ce matin depuis la fenêtre de l'hôtel. Notez en passant que nous sommes dimanche mais que l'activité ne s'arrête pas pour autant.


C'est ce que l'on appelle travailler sans filet. Vous constaterez que le port du casque n'est pas obligatoire, pas plus que le port de la chaussure de chantier. Les plus chanceux travaillent avec une paire de tongs, les autres sont pieds nus. Malgré tout, on sent que tout se passe dans une certaine bonne humeur. Autre particularité locale, les poutres en bois qui servent à consolider les étages inférieurs pendant le séchage.

Autre pays, autres méthodes...

Vendredi 1er août - Nos enfants ont la cote !

Nos enfants exercent une attraction très spéciale sur la population locale. Pas moyen de faire 100m sans qu'on nous les touche, tripote, caresse,... Cet après-midi, Amandine et Antonin ont même dû poser avec une femme pendant que son mari les prenait en photo. Augustin a été photographié plusieurs fois par des passants avec leurs téléphones portables. Inutile de préciser qu'on ne nous demande jamais notre avis. Hier dans l'hôtel, une femme a pris Augustin de la poussette pour jouer avec lui. Là, il a fallu montrer notre hostilité.
Le plus fréquemment, les gens leur pincent la joue puis lèvent la main au ciel. Que faut-il y comprendre ? Mystère ! Je crois tout simplement que pour la majorité d'entre eux, c'est la première fois qu'ils voient des blancs. Alors des enfants blancs, ça devient l'attraction.

Nous essayons de rester patients mais à la longue ça deviendra un peu (voire beaucoup) pesant...

 

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